En France, la vie de 6 000 personnes est suspendue √† un coup de fil. Sans un cœur, un poumon, un foie ou un rein compatibles avec leur organisme, ils sont vou√©s √† une mort quasi certaine.

En 2003, quelques 3 400 malades ont bénéficié d'une greffe. Un décès accidentel sur la route ou ailleurs et la course contre la montre commence : en quelques heures, l'organe prélevé sur un corps en état de mort cérébral doit être greffé sur le corps du malade en attente. Lire la suite ici Greffes : comment accepter que la vie des uns dépende de la mort des autres ?