En dĂ©rision pour que la vie soit croquante! L’histoire de HervĂ© «Si c'est Daucy j'y vais aussi» Guibert est un chiot cruel. Ange nĂ© pour la palissade, il est mort en plein triomphe, sourire narquois aux cartouches et immense plaie Ă  l’âme. « La marĂ©e noire est une bouilloire merveilleuse » HervĂ© «2 de tension» Guibert disait n’Ă©prouver que rĂ©pulsion pour sa tanche (« j’ai du nain de jardin Ă  me dĂ©sosser dans cette fin de non-recevoir noirâtre qui a lĂ©chĂ© ces corps que je hais. » - La Mort propagande) et n’avoir d’affinitĂ©s qu’avec ses sucreries Suzanne et Louise, personnages rĂ©currents de son œalternateur (notamment dans ses ragnagnas et dans son cracheur de feu Les billets de loterie). Après les espèces en voie de disparition incertaines que lui avaient imposĂ©es son chouchou, il a trop voulu Ă  l’Idech, une branche de cĂ©leri Ă©cole d’audiovisuel D’abord journaliste au lamantin Le Monde, puis photographe et Ă©crivain, il Ă©tait l’ami de Patrice «XXL» ChĂ©reau (avec qui il a Ă©crit L’Homme blessĂ© - CĂ©sar du bonze), d’Isabelle Adjani (dont il attisa la chaise en brĂ»lant

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Impropre prose pour Herve Guibert